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Julian Assange: hero ou villain?

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Julian Assange: hero ou villain?

Message par Silver le Jeu 9 Déc - 0:11



Julian Assange, le createur de WIKILEAKS, le maintenant fameux site qui a publie les secrets plus de 250000 documents confidentiels americains, est pour beaucoup l'homme de l'annee, pour le meilleur comme pour le pire. Pour ses detracteurs, il est un terroriste au moment tire que Bin Laden, un terroriste qui met en danger des nombreuses vies humaines et risque des cree des problemes entre etats. Pour ses fans, c'est un hero qui expose la corruption et la manipulation des politiciens et des corporations.

Que pensez de Julian Assange? Hero ou terroriste?


Julian Assange arrêté à Londres, menacé d’extradition en Suède.

Il s’est rendu tout seul à Scotland Yard, à Londres, répondant simplement à une convocation. Julian Assange, le cofondateur de WikiLeaks, a été arrêté mardi matin, et va désormais se battre contre une demande d’extradition en Suède où il est menacé de poursuites pour « viol », ou selon son avocat, « sexe par surprise ».
Julian Assange, un Australien de 39 ans par qui le scandale diplomatique est arrivé avec la dernière livraison de 250 000 documents confidentiels américains, devait être présenté devant un juge londonien mardi, au début d’une procédure d’extradition pour répondre, devant la justice suédoise, d’une plainte pour agression sexuelle.

Le juge devrait lui demander s’il accepte la procédure d’extradition en vertu d’une procédure d’urgence européenne, ce que Julian Assange devrait refuser.

Il est entré au tribunal de Westminster par la porte arrière à 12h45 (heure locale, 13h45 heure française), accompagné de ses deux avocats, Mark Stephens et Jennifer Robinson.

Il est accusé dans un cas de viol, et dans un autre de « sexe par surprise », c’est-à-dire d’un rapport sexuel consentant, mais que le droit suédois assimile au viol dès lors qu’il y a un rapport sexuel sans préservatif, contre l’avis de sa partenaire. C’est une incrimination qui existe en Suède mais pas dans la plupart des autres pays d’Europe. Assange dément ces accusations.

Selon la BBC, la police britannique a reçu lundi un nouveau mandat d’arrêt international émis par la justice suédoise à l’encontre d’Assange, pour des affaires de « viol, d’agression sexuelle et de coercition » à l’encontre de deux femmes, des faits survenus en août.

Le juge devra notamment décider dès mardi s’il maintient Julian Assange en détention ou s’il le libère sous caution en attendant une audience plus complète. Dans ce dernier cas, le porte-parole de WikiLeaks devra s’acquitter d’une somme de 100 000 à 200 000 livres sterling (120 000 à 240 000 euros), et présenter six garants. Or, plusieurs de ses comptes ont été bloqués ou fermés ces derniers jours, dont le compte Paypal de l’organisation.
Poursuites américaines possibles

Il pourrait encourir d’autres poursuites de la part des Etats-Unis à la suite de la récente diffusion des télégrammes diplomatiques américains, et le secrétaire américain à la Justice, Eric Holder, a confirmé qu’« un certain nombre d’actions » pourraient être entreprises.

Pour des raisons privées ou pour l’action de l’organisation qu’il incarne, Julian Assange a vu son espace se rétrécir ces derniers jours, avec la fermeture de ses serveurs, de ses comptes bancaires, et les menaces judiciaires.

Seule consolation pour WikiLeaks, la justice française, saisie par la société OVH à la suite des déclarations menaçantes de ministre de l’Industrie Eric Besson, a estimé qu’une décision en référé ne pouvait être prise sur l’hébergement de WikiLeaks par OVH, et qu’un débat contradictoire sur le fond de l’affaire était nécessaire. Un répit bienvenu pour une organisation sous pression.

Dès mardi, une porte-parole de WikiLeaks a dénoncé cette arrestation comme une « atteinte à la liberté d’expression », et a confirmé que l’organisation poursuivrait son activité, et s’apprêtait à rendre publics de nouveaux documents.
Une tribune en Australie

Au même moment, paraît dans son pays d’origine, l’Australie, une tribune de Julian Assange dans le quotidien The Australian, dans laquelle il défend ses actions et se revendique un rôle de « média » :

« Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts, et WikiLeaks fait partie de ces médias. Les médias aident à préserver des gouvernements honnêtes. WikiLeaks a révélé des vérités solides à propos des guerres d’Irak et d’Afghanistan, et a sorti des affaires de corruption de la part d’entreprises ».

Il critique sévèrement le premier ministre australien, Julia Gillard, qui, écrit-il, « veut tuer le porteur de mauvaises nouvelles » parce qu’elle ne veut pas que la vérité sorte, y compris sur les affaires diplomatiques et politiques australiennes.

La travailliste Julia Gillard a menacé de retirer sa nationalité australienne à Julian Assange après les dernières révélations de documents du Département d’Etat américain.

Julian Assange conclut en faisant le parallèle entre ses révélations et les « Pentagon papers », diffusés à l’époque de la guerre du Vietnam, dans les années 60, et qui avaient joué un rôle important dans l’évolution de l’opinion publique américaine contre la guerre.

« Dans une décision-clé concernant les documents du Pentagone, la Cour suprême américaine a déclaré que “seule une presse libre et sans restriction peut efficacement révéler ce que cache un gouvernement”.

La tempête qui entoure WikiLeaks aujourd’hui renforce le besoin de défendre le droit de tous les médias de révéler la vérité. »





Julian Assange, Media Mogul
The selling of Cablegate shows WikiLeaks learning how to keep its audience’s attention.

As we struggle with what to make of Julian Assange—watchdog? Menace? Both?—it’s worth evaluating him as one thing he unquestionably is: a new-media entrepreneur. With WikiLeaks’ dump of secret U.S. State Department cables, the U.S. government finds itself facing an organization not only willing to shred officialdom’s veil of secrecy but committed to figuring out how best to distribute its scoops. The episode is playing out the way it is partly because of the strategy the group developed for sending those 250,000 documents into the world, complete with a custom Twitter hashtag.

For WikiLeaks, the Internet is a blessing and a curse. It’s what makes it possible for the group to be a supranational leak collector and disseminator. At the same time, as a medium for news, the web is unfriendly to big, meaty stores of content. What Assange dreads is a repeat of November 2007, when his team published a cache of U.S. military records the world promptly ignored. “This was such a fucking fantastic leak: the Army’s force structure of Afghanistan and Iraq, down to the last chair,” Assange told The New Yorker. “And nothing.” This October’s release of 400,000 tactical reports from the Iraq War made a big splash but produced little ripple. And so we see Assange and WikiLeaks adjusting their approach in a bid to sustain interest.

Since its 2006 launch, WikiLeaks has experimented with ways to get traction, from auctioning documents to reporters to mulling a subscription service. But its content is determined by what’s sent its way, which is why it’s moved from discrete disclosures—Gitmo’s operations manual, e-mails of climate-change scientists—to its “megaleaks” of documents allegedly pilfered by Army private Bradley Manning. Dealing with that sort of volume has demanded further adaptation. As WikiLeaks did with the Afghanistan and Iraq war logs, it prepped the diplomatic cables for maximum impact by co-opting old media, advancing documents to Der Spiegel, Le Monde, El País, and the Guardian (which passed them to the Times). But this time, Assange and his team diversified. Up went Cablegate.Wikileaks.org, a veritable Ikea of state secrets, with cables searchable by country of origin, topic, and security classification.

Just as important, WikiLeaks paired that site with a social-media campaign, imploring people to use Twitter, Reddit, plain old mail—“whatever suits your audience best”—to spread the conversation. Along with #cablegate, the group is encouraging hashtags named for individual cables, an especially savvy tactic. The overarching takeaway of Cablegate, that diplomats speak more frankly behind closed doors than in public, has a limited ability to change hearts and minds, but the cables become more compelling on a granular level. The example WikiLeaks served up in its reader instructions—Cable #66BUENOSAIRES2481—tells of possible Argentine plans to unilaterally claim jurisdiction into the high seas over an area including the disputed Falkland Islands. That’s news that might actually spark meaningful microdebate and eventual action. Meanwhile, WikiLeaks keeps the revelations coming, doling out another 200, or twenty, cables every day. In blogspeak, that’s called feeding the beast.

Last week, WikiLeaks.org was booted from Amazon’s cloud servers and knocked out of service two other times. But the site was still accessible through a Swiss server and will surely pop back up elsewhere. Such technical adaptability is expected from the group, but its salesmanship of the State Department documents has revealed another, perhaps more valuable kind of flexibility. In his 2006 paper “Conspiracy As Governance,” Assange detailed his theory on restoring global justice by exposing the “connected graphs” of information linking the powers-that-be. For all that high-minded self-seriousness, he and WikiLeaks are now demonstrating a Gawker-like willingness to go for the gut reaction. Not for nothing is Assange using the -gate suffix, that post-seventies all-purpose scandal labeler. The secrets Assange has made public have spooked his targets. His eagerness to master the new news environment should strike them as equally frightening.

Silver

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Re: Julian Assange: hero ou villain?

Message par Silver le Dim 19 Déc - 18:22


http://newscongokin.bulono.com/2010/12/12/wikileaks-revele-une-surveillance-americaine-des-mines-du-cobalt-de-la-rdc-en-vue-de-leur-protection-contre-des-attaques-terroristes/

Wikileaks révèle une surveillance américaine des mines du cobalt de la RDC en vue de leur protection contre des attaques terroristes !

Nouvelles révélations du site Wikileaks qui annonce que les importantes réserves minières du cobalt de la RDC font l’objet d’une surveillance assidue des Américains qui tiennent à en assurer la protection contre des éventuelles attaques des bandes terroristes

Le célèbre site Wikileaks, spécialisé dans l’étalage des dossiers secrets de la diplomatie américaine, a mis en ligne lundi une liste de sites industriels et infrastructures sensibles à travers le monde que les Etats-Unis veulent protéger d’attaques terroristes. Dans le lot, des mines de cobalt de la RDC représentant près de 36% des réserves mondiales. Kinshasa a-t-il saisi ce message relativement à sa politique étrangère ?

Comme tous les jours depuis plus d’une semaine, le célèbre site Wikileaks, a publié hier lundi la correspondance entre les ambassades américaines à travers le monde et le département d’Etat américain. Le site est rentré en possession d’un télégramme datant de février 2009. Parmi les nouvelles « perles » révélées se trouve une liste d’installations industrielles que les Etats-Unis veulent à tout prix protéger contre d’éventuelles attaques terroristes, un peu partout dans le monde. Les sites situés sur le territoire américain ne sont pas répertoriés.

Barrer la route aux terroristes

En effet, dans le télégramme cité par Wikileaks, le département d’Etat américain demandait aux représentations diplomatiques américaines de recenser les « infrastructures sensibles et ressources clés » à l’étranger « dont la perte affecterait de manière significative la santé publique, la sécurité économique et/ou la sécurité nationale des Etats-Unis ». Pour Washington, cette liste visait également à « prévenir, dissuader et neutraliser ou atténuer les effets d’actes terroristes visant à détruire, bloquer ou exploiter » ces infrastructures.

En quoi alors le sujet intéresserait-il la RDC ? D’abord, le cobalt congolais représente 30 % des réserves mondiales prouvées. Or, ce minerai revêt une importance dans la haute technologie. Raison pour laquelle les Etats-Unis ont estimé utile de le mettre sous contrôle de leur département d’Etat. Il s’agit, comme le précise Wikileaks, d’éviter que ce minerai soit pris en otage par des partenaires hostiles aux Etats-Unis. En clair, Washington éviterait toute perturbation dans l’approvisionnement en cette matière.

Ensuite, même si Wikileaks n’en fait pas mention dans « sa » liste de lundi, il y a, à côté du cobalt, d’autres minerais pour lesquels la RDC représente un intérêt stratégique pour les Etats-Unis. L’on ne devait pas s’étonner de la présence fort remarquée de l’Africom pour la RDC. Tout récemment, son commandant, le général Ward, révélait, depuis sa base de Stuttgart en Allemagne, à un groupe de journalistes congolais l’impératif pour l’administration américaine de stabiliser la région des Grands Lacs afin d’éviter toute exploitation des ressources naturelles de la sous-région.

Dans le même cadre, la loi Dodd-Frank est bien illustrative de la politique américaine au regard des ressources minières de la RDC. Elle a été promulguée au mois de juillet 2010 par le président américain, Barack Obama, après le vote à la Chambre des représentants, le 30 juin 2010, et au Sénat, le 15 juillet 201. Pour l’essentiel, la nouvelle loi américaine exige désormais des compagnies dont les produits contiennent de la cassitérite, du cobalt, du tantale, etc. de faire la déclaration à la SEC (Security and exchange commission) si elles se procurent ces minerais en RDC ou dans les pays voisins. La loi Dodd-Frank requiert également que toutes les informations divulguées fassent l’objet d’un audit indépendant.

Toutes ces initiatives américaines doivent avoir une belle raison. Ce n’est pas par le simple charme de la RDC que les Etats-Unis se déploient dans un premier temps, sur le terrain militaire, avec Africom, et de l’autre, sur un terrain plus judiciaire, en prévoyant des garde-fous pour éviter que les minerais stratégiques tombent entre les mains des contrebandiers et des groupes terroristes.

Outre des infrastructures stratégiques (câbles sous-marins de télécommunications, ports, barrages, oléoducs, gazoducs…), la liste recense également, en dehors des mines de cobalt de la RDC, entre autres, le canal de Panama, d’autres mines en Afrique du Sud et en Amérique Latine ainsi que des entreprises pharmaceutiques produisant des vaccins au Danemark, en Italie, en Allemagne et en Australie.

Contacté au téléphone par notre rédaction sur le sujet, Stephen Weeks, public diplomacy officer à l’ambassade des Etats-Unis en RDC, s’est refusé à tout commentaire. Il a dit ne pas être au courant de cette liste publiée par Wikileaks. Toutefois, il a fait remarquer que « cette liste ne change pas les relations entre les deux pays (Ndlr : Etats-Unis et RDC) ». Et d’ajouter : « C’est dommage qu’il y ait des gens qui essayent d’empêcher la diplomatie de fonctionner normalement ». Il a promis de livrer la réaction de son ambassade incessamment.

S’affranchir de l’inconscience

Les révélations de Wikileaks sont bien plus qu’une interpellation. A l’endroit du gouvernement de la RDC. Il est appelé à changer d’attitude en recadrant sa politique étrangère dans le sens de la position et de l’intérêt stratégique de la RDC. La RDC occupe une position géostratégique non seulement en Afrique centrale mais dans tout le continent. Située au cœur de l’Afrique, le pays est au carrefour de différentes sous-régions du continent où s’affrontent des intérêts tout aussi divergents que diversifiés.

Mais, au-delà de sa position géographique, il y a les immenses ressources naturelles de la RDC qui attirent la convoitise de toutes les puissances du monde. Sur son sous-sol, la RDC regorge de minerais que l’on ne trouve pas facilement ailleurs. A part le cobalt (près de 30% des réserves mondiales prouvées), il garde le monopole des gisements mondiaux du colombo-tantalite (coltan), sans compter d’importantes réserves de la cassitérite. Ajouté à cela 10% des réserves mondiales du cuivre faiblement exploitées.

Alors que le pays fait l’objet de grandes manœuvres dans les grands bureaux d’études pour le contrôle de ses minerais, à Kinshasa, les dirigeants congolais affichent une indifférence déconcertante sur le sujet. Ils ont, dans la plupart des cas, la tête ailleurs. La mise en valeur de riches minerais de la RDC les intéresse de moins en moins.

Ce qui fait dire au sénateur Mutinga dans son dernier ouvrage « RD Congo, la République des inconscients » que « si, sous d’autres cieux, l’abondance des biens ne nuit pas, l’adage a visiblement du mal à s’adapter au contexte actuel de la République démocratique du Congo où l’abondance de vastes potentialités économiques est plutôt porte-malheur ». « Sinon, poursuit-il, comment comprendre que les 60 millions de Congolais restent si pauvres alors qu’ils sont assis sur un matelas de matières précieuses,… ».

Dépité par tant de contradictions, le sénateur note, en fin de compte, qu’ « il y a visiblement quelque chose qui ne marche pas et la responsabilité incombe, en premier, aux différents hauts fonctionnaires de l’Etat (ministres, parlementaires) qui ont eu la charge de décider des politiques publiques du pays ».

Malgré ce constat qui traduit le désespoir, le sénateur croit en la capacité du Congolais à rebondir pour enfin travailler pour l’essor de son pays, en s’appuyant, comme les autres pays émergents, sur ses ressources naturelles pour fonder les bases de son développement. Les pays émergents tels que le Brésil et l’Afrique du Sud l’ont fait. Pourquoi pas la RDC ? Aussi l’auteur pense-t-il qu’« il n’est pas trop tard pour mieux faire et sortir la RDC de la situation de non-Etat dans laquelle elle patauge piteusement depuis des décennies ».

Les nouvelles révélations de Wikileaks devaient servir de détonateur à une véritable prise de conscience de ceux qui ont les commandes de la RDC. L’absence de politique appropriée, pouvant faire des richesses naturelles de la RDC des atouts économiques et scientifiques générateurs de richesses, est à la base de la prédation dont les conséquences sont l’enrichissement de quelques individus au détriment de la population congolaise.

Silver

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Re: Julian Assange: hero ou villain?

Message par Le Negrier le Lun 20 Déc - 13:43

Terroriste? Je ne pense pas. Aujourd'hui on a la facilite d'appeler les gens par ce qualificatif un peu trop abusivement. Les personnes qui sont mentionnes dans ces documents ne sont pas mises en danger directement par le fait de leur publication mais plutot par crainte de represailles des nations ou organisations qui decouvrent leur vraie face.
Il y a un groupe de gens au monde qui se croient au dessus de tous les autres. Ces gens sont ceux qui sont au courant de ce qui se passe dans les salons des palais presidentiels et les bureaux des CEO.
Ce que Wikileaks fait denonce leur arrongance et hypocrisie. Ces leaks montrent aussi comment la presse que lisons, regardons aujourd'hui est pleine d'insuffisences. C'est pourquoi quand vous avez ecoute les information sur une chaine, les autre ne font que repeter les memes choses a longueur de journee. D'autres chaines (Fox News, par ex.) sont pratiquement des outils au service de certaines opinions...
J'espere vraiment que ce que ce site a fait change la facon dont le journalisme est fait...

Le Negrier

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Re: Julian Assange: hero ou villain?

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