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DOUCE FRANCE: L'AFFAIRE DSK ET SON EFFET

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DOUCE FRANCE: L'AFFAIRE DSK ET SON EFFET

Message par Silver le Ven 3 Juin - 2:05




Si vous n'etiez pas dans le coma ou sur une autre planete ces quatres dernieres semaines , je suis sure que vous etes au courant de l'affaire DSK . L'affaire Dominique Strauss-Khan ( que les journalistes new yorkais surnomment " Le perv"), semble annoncer la fin du temps ou les politiques et autres personnes riches/influences commetaient des crimes sexuels contrent femmes et enfants en toute impunite et arrogance vu qu'ils sont couverts pour des lois qui protegent leur soit disant vies privees. Ces lois sur la vie privee sont extremement severement envers quiconque qui ose sonner l'alarme. Si vous accusez un de ces hommes riches d'attouchements sexuels, viols, pedophiles , il faut absolument avoir des fortes preuves a l'appuie , sinon vous risquez de payer tres chers. Ca fait que beaucoup de ces hommes influents ont peche en toute impunite et arrogance, jusqu'a ce que DSK peche a New York , capitale spirituelle des USA, un pays qui deteste le mode de vie francais. L'affaire DSK a donne du courageux aux femmes francaises victimes silencieuses des crimes sexuelles, aux journalistes francais museles par les lois sur la vie privee, et un ancien ministre qui connait le secret d'un homme d'etat pedophile.

Voici un peu plus en details les affaires DSK, Georges Tron , et les revelations de Luc Ferry sur le "ministre pedophile".

FAIRE DOMINIQUE STRAUSS-KAHN (DSK)
Le 14 mai 2011, à 16 h 45, Dominique Strauss-Kahn est arrêté par la police new-yorkaise à l'aéroport international John-F.-Kennedy, à bord du vol AF 023 d'Air France, peu avant le décollage à destination de Paris[12],[13],[14]. Placé en garde à vue au commissariat de Harlem[15], il est accusé d'avoir, quelques heures auparavant[16], agressé sexuellement une femme de chambre, Nafissatou Diallo, dans la suite no 2806 de l'hôtel Sofitel de New York. Celle-ci, âgée de trente-deux ans, réside dans le Bronx et fait partie de la communauté des Peuls de New York venus du Fouta-Djalon[17],[18],[19] — elle est née à Tchiakoullé, hameau du nord de la Guinée[20].

Le bureau du procureur (district attorney) du comté de New York, Cyrus Vance, Jr., décide alors d'engager une procédure pénale contre Dominique Strauss-Kahn pour sept chefs d'accusation[21],[22] :

* acte sexuel criminel au premier degré (deux chefs d'accusation) ;
* tentative de viol au premier degré (un chef d'accusation) ;
* abus sexuel au premier degré (un chef d'accusation) ;
* séquestration au second degré — preuve par ADN admise (un chef d'accusation) ;
* agression sexuelle au troisième degré — preuve par ADN admise (un chef d'accusation) ;
* attouchement sexuel — preuve par ADN admise (un chef d'accusation).

Le parquet (prosecution) a pour rôle d'apporter des preuves de la culpabilité de l'accusé (defendant)[23]. Le 25 mai, les avocats expérimentés Joan Illuzzi-Orbon et Ann P. Prunty viennent le renforcer[24].

Selon Paul J. Browne, porte-parole de la police[25], Nafissatou Diallo — représentée par Jeffrey J. Shapiro[26], avocat aux barreaux de New York et de Californie[27], secondé depuis le 25 mai par Norman Siegel, ancien directeur du New York Civil Liberties Union (NYCLU) et figure de la lutte pour les droits civiques, et par Kenneth P. Thompson, avocat afro-américain de New York et ancien procureur[28],[29] — affirme être entrée dans la suite vers midi[note 2], pour y faire le ménage, à la demande de son supérieur hiérarchique. Elle n'aurait pas utilisé son pass dans la mesure où l'employé du room service de l'hôtel, présent sur place peu de temps auparavant, aurait laissé la porte entrouverte. Peu après, Dominique Strauss-Kahn serait, selon elle, sorti de la salle de bains, nu, et se serait approché d'elle par derrière pour tenter de la contraindre à des rapports sexuels[31],[32],[33], en fermant la porte de la suite. Elle serait néanmoins parvenue à s'enfuir de celle-ci, après une chute. Vers 12 h 30, une collègue l'aurait découverte prostrée, cachée dans un vestibule. D'après le Daily Beast, citant des sources proches de l'enquête, Nafissatou Diallo « aurait été retrouvée cachée dans le couloir de l'hôtel, traumatisée […], essayait de vomir, crachait par terre et avait des difficultés à parler[34] ». Elle aurait expliqué à une collègue ce qui lui est arrivé, puis à deux de ses supérieurs hiérarchiques et enfin au chef de la sécurité de l'hôtel qui, après consultation du directeur, aurait appelé la police.
Version et défense de l'accusé[modifier]

Dominique Strauss-Kahn, dont la défense est assurée par le cabinet new-yorkais Benjamin Brafman & Associates, P. C. et par William Taylor, avocat installé à Washington[35], « nie de la manière la plus forte possible les accusations qui pèsent contre [lui][36],[37] ».

Il aurait, selon ses avocats, quitté l'hôtel à 12 h 28 et déjeuné avec sa fille à 12 h 45 avant de se rendre à l'aéroport international John-F.-Kennedy pour prendre le vol Air France de 16 h 40, dont la réservation avait été effectuée une semaine auparavant et qui devait le conduire à Paris[38]. Il était prévu qu'il se rende ensuite à Berlin, le 15 mai, afin de rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel, puis à Bruxelles, le 16 mai, pour assister à la réunion des ministres des Finances de l'Union européenne[39]. Peu avant le décollage de l'avion, Dominique Strauss-Kahn aurait téléphoné au Sofitel pour signaler qu'il avait oublié son téléphone portable dans sa chambre[38],[40]. Les policiers, arrivés à l'hôtel vers 13 h 30, auraient écouté la conversation et demandé au réceptionniste de proposer de lui apporter l'appareil, ce qui aurait permis de procéder in extremis à son arrestation[41].




AFFAIRE GEORGES TRON:
Georges Tron, visé par une enquête judiciaire après des accusations d'agression sexuelle, a présenté dimanche sa démission du gouvernement, alors que la classe politique vient déjà d'être ébranlée par l'affaire Dominique Strauss-Kahn. Quatre jours après la révélation des plaintes à l'origine de l'enquête, Georges Tron «a informé ce jour le Premier ministre François Fillon de sa démission du gouvernement», a écrit ce dernier dans un communiqué transmis dimanche après-midi par Matignon.

«Le Premier ministre, en accord avec le président de la République, prend acte de cette décision qui ne préjuge en rien des suites qui seront données par la justice aux plaintes déposées contre Georges Tron et dont il conteste le bien fondé», poursuit le texte. Son ministre de tutelle, François Baroin (Budget), reprendra ses attributions ministérielles à la Fonction publique, a précisé l'Elysée à l'AFP.
«Je n'ai pas de leçons à donner»

Georges Tron, un ex-villepiniste entré au gouvernement en mars 2010, a assuré dans une lettre adressée à Nicolas Sarkozy qu'en sa «qualité de simple citoyen», il ferait «une affaire personnelle de faire reconnaître (son) innocence». Il précise qu'il continuera à exercer ses mandats de député et maire de Draveil (Essonne). Son entourage avait annoncé dimanche matin qu'il quitterait ses fonctions «sans délai», si une demande en ce sens était formulée par Sarkozy ou Fillon.

Une manière de signifier que l'exécutif avait peut-être montré un peu plus précisément la porte de sortie à Georges Tron, réticent à un départ spontané pour des accusations qu'il nie catégoriquement. L'ex-secrétaire d'Etat n'a d'ailleurs pas encore accès à la procédure et son audition par les enquêteurs n'est pas imminente, selon le parquet d'Evry.

«Je pense qu'il a pris la bonne décision», a simplement commenté sur Canal+ le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, ajoutant: «Je n'ai pas de leçon à donner mais il y a des moments où il faut savoir prendre ses responsabilités soi-même».

La présidente du Front national Marine Le Pen s'est dite «à demi satisfaite», répétant qu'elle souhaitait également la démission de Tron de son mandat de maire. «Cette affaire de plus est l'affaire de trop!», a réagi Pierre Laurent (PCF) en soulignant la responsabilité de Nicolas Sarkozy «dans le climat qui pourrit la vie politique».
«Calmer le jeu»

«Il vaut mieux une sortie rapide (du gouvernement) qu'un pourrissement d'une situation qui aurait été totalement préjudiciable à l'action gouvernementale», a jugé de son côté Dominique Paillé, du Parti radical. Pour François Bayrou (MoDem), les accusations d'agression sexuelle portées contre Tron par deux ex-employées municipales de sa ville de Draveil, constituent «un choc de plus» pour les Français, après l'affaire DSK.

Un avis partagé par les politologues interrogés par l'AFP, pour qui, dans le contexte de l'affaire DSK, Nicolas Sarkozy avait intérêt à se séparer rapidement d'un ministre mis en cause dans une affaire de moeurs. Une démission permet de «calmer le jeu», estime ainsi Jérôme Fourquet (Ifop). «On est déjà en campagne électorale et le camp de la majorité ne peut pas se payer le luxe d'une affaire pareille qui vient brouiller son message», ajoute-t-il.

«Nicolas Sarkozy a bien géré jusqu'à présent son image à l'occasion de l'affaire DSK. En pleine séquence de re-présidentialisation, l'affaire Tron fait très tache». Pour le sociologue Denis Muzet (Médiascopie), «'affaire Strauss-Kahn constitue désormais une épée de Damoclès supplémentaire sur la tête des politiques».

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AFFAIRE MINISTRE PEDOPHILE
Plusieurs ténors de l’UMP, le parti au pouvoir en France, ont sommé ce mercredi le philosophe Luc Ferry de livrer à la justice le nom de l’ex-ministre soupçonné d’actes de pédophilie au Maroc dont il parlait lundi soir sur la chaîne Canal+. Jack Lang, ancien ministre socialiste de l’Education que certains médias ont pointé du doigt, menace de poursuivre pénalement tous ceux qui souilleront son honneur. Au Maroc, une association dit s’apprêter à porter plainte contre X.

L’affaire Strauss-Kahn délie bien des langues, en France. Après que le secrétaire d’Etat à la Fonction Publique George Tron, accusé de harcèlement et d’abus sexuels par deux de ses anciennes collaboratrices à la mairie de Draveil, s’est vu contraint de démissionner le week-end dernier, voilà que Jack Lang, ancien ministre socialiste de la Culture et de l’Education, se trouve éclaboussé par une rumeur que l’Express avait rapportée en 2005. Le magazine s’était alors fait l’écho de propos tenus par des chiraquiens à l’approche de la présidentielle de 2002, racontant « une arrestation de Jack Lang au Maroc, dans une affaire de mœurs, suivie d’une exfiltration discrète organisée par l’Elysée. » Une rumeur déterrée après que lundi soir dans le Grand journal de Canal+, le philosophe Luc Ferry, ex-ministre de l’Education, eut évoqué des confessions qui lui avaient été faites en très haut lieu au sujet d’une affaire de pédophilie à Marrakech impliquant un ancien ministre français dont il a refusé de citer le nom.

Jean-François Kahn écarte la piste Jack Lang

Ce mercredi, l’Express.fr a rappelé que « rien n’est jamais venu étayer » la rumeur. Mais le coup est porté. Et Jack Lang menace de poursuivre « pénalement tous ceux - journaux et personnes - qui mettront [son] honneur en cause ». Interrogé par Le Figaro.fr, il ajoute : « Je ne souhaite pas me mêler de ces histoires pour l’instant. Je m’exprimerai en temps et en heure. Cette affaire est tristement banale. La vulgarité est de notre monde. »

Contacté par L’Express.fr ce même jour, Luc Ferry a confirmé qu’il ne donnerait pas le nom du ministre auquel il faisait allusion lundi soir. « On m’a rapporté mille choses sur mille ministres, mais je ne dirai jamais rien, à part si cela mettait en danger la République », a-t-il affirmé. Et s’expliquant sur sa prise de parole, il a déclaré : « J’ai souhaité défendre la presse qui respectait la vie privée et qui ne se rendait pas coupable de diffamation. Je n’ai aucune preuve, ni aucun fait précis sur cette affaire, mais à l’époque où j’étais ministre, j’en ai entendu parler. » Toutefois, selon le journaliste fraîchement retraité Jean-François Kahn, également invité du Grand journal lundi, Luc Ferry ne faisait pas allusion à Jack Lang. Il a expliqué au site Arrêt sur images qu’après l’émission, il s’est entretenu avec le philosophe qui ne lui a pas parlé de l’ancien de ministre de l’Education. Mais « tout le monde sait de qui il s’agit », selon JFK.

Luc Ferry sommé de passer à table

Pourtant, quelques personnes semblent encore ignorer ou feindre d’ignorer de qui il s’agit. Car Luc Ferry est sommé de livrer ce qu’il sait à la justice par plusieurs ministres et anciens ministres de la majorité présidentielle. Interrogé par France Culture, Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, a dit que Luc Ferry devrait « saisir la justice » plutôt que de « bavasser dans la presse ».

De même, Rachida Dati, ancienne garde des sceaux française d’origine marocaine, qui a estimé ce matin sur BFM TV que « ce qu’il dit, c’est la non-dénonciation d’un crime ». Pour elle, soit Luc Ferry doit dire à la justice ce qu’il sait, soit la justice doit venir le lui demander. L’eurodéputée a par ailleurs souligné qu’il existe en France « une législation qui permet de poursuivre toute personne commettant des actes de pédophilie à l’étranger ». Ce délit est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Quant au porte-parole du gouvernement, François Baroin, il a jugé « surprenant » les propos du philosophe. « Soit il est détenteur favorisé d’informations qui s’appuient sur des faits, et, dans ce cas, il a le devoir de saisir la justice, soit il rapporte des propos qu’il a entendus dans les couloirs et, dans ce cas-là, il n’est plus le philosophe de la rumeur mais il en devient un acteur essentiel », a-t-il déclaré mercredi en rendant compte des travaux du Conseil des ministres.

Au Maroc également, l’affaire crée des remous. Najat Anwar, la présidente de l’association Touche pas à mon enfant, basée à Agadir, qui lutte contre la pédophilie, a affirmé hier qu’elle pensait « porter plainte contre X ». « Nous avions déjà entendu parler de cette affaire mais nous n’avions aucune preuve. On ne peut donc pas donner de nom. Mais nous n’allons pas laisser faire, ce n’est pas une situation normale. C’est un crime politique. Il faut enquêter », a expliqué Moulay Mustapha Errachidi, le conseiller juridique de l’association, à Rue 89.

En dépit de la législation en vigueur et des dénonciations répétées des ONG, nombre de touristes sexuels, amateurs d’enfants, sévissent au Maroc en toute impunité. Les aveux complets de Luc Ferry pourraient les amener à réfléchir à deux fois avant de se rendre au Royaume de sa majesté Mohamed VI.


Après les déclaration fracassantes de Luc Ferry sur le plateau du grand journal de Canal+ révélant qu’un ancien ministre français aurait été impliqué dans une histoire de pédophilie au Maroc, le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire pour obtenir des précisions sur cette affaire. Deux associations marocaines ont annoncé qu’elles portaient plainte pour que la vérité soit faite, que le coupable soit jugé ainsi que les complicités dont il aurait bénéficié pour étouffer l’affaire.

Silver

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Re: DOUCE FRANCE: L'AFFAIRE DSK ET SON EFFET

Message par le passant le Ven 3 Juin - 7:17

il faut dire qu'aussi vraies que ces affaires puissent etre, le camp sarkozy a beaucoup a avoir dans la facon dont elles sont revelees ou elles se propagent. la campagne electorale francaise sera tres sale.

le passant

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Re: DOUCE FRANCE: L'AFFAIRE DSK ET SON EFFET

Message par Silver le Jeu 1 Sep - 10:40


Le riche juif blanc a encore gagne.

Silver

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Re: DOUCE FRANCE: L'AFFAIRE DSK ET SON EFFET

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